En effet, le patient a été admis pour de violents maux de tête et devait passer, sur les recommandations d’un neurologue, un angioscanner. Cet examen lui a été refusé par deux fois, ce centre n’étant pas équipé pour passer cet examen. Le patient est décédé un mois après d’une rupture d’anévrisme à son domicile.

Cet hôpital a délibérément ignoré la demande du neurologue en ne transférant pas le patient à Rennes, CHU le plus proche équipé de ce dispositif.

Le tribunal administratif a considéré que ce patient a été privé de 75% de chance de survivre puisqu’une prise en charge à temps par le service compétent aurait pu lui sauver la vie.

Cet hôpital a donc bien commis une faute en ne mettant pas tout en oeuvre pour établir le bon diagnostic.

Si vous avez été victime d'une erreur médicale ou si vous êtes proche d'une victime, n'hésitez pas à contacter notre cabinet d'avocats.